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<title>Reprendre la parole...</title>
<description>...Surtout lorsqu'on me demande de fermer ma gueule!</description>
<link>http://infocraties.zeblog.com/</link>
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	<title>ERREMENTS! Suite... Et fin?</title>
	<description><![CDATA[
Dernier billet ici afin, notamment, de vous signaler mon déménagement.

La nouvelle adresse de "Reprendre la parole..." sera désormais la suivante:
Infocraties sur blogspot.comVous y êtes évidemment attendus, et forcément donc, les bienvenus!

Je retrouve la plateforme Blogspot, que j'avais fui à l'époque, à l'annonce d'une prise de participation majoritaire dans le capital de cette dernière, en termes d'actions, de TF1 (carrément oui!).Deux points expliquent mon retour "là-bas":1. Me retrouver chez TF1 et "pourrir le truc de l'intérieur" me fait doucement rigoler désormais, voire est assez jubilatoire... 2. Je ne trouve plus trace de cet état de fait désormais (si quelqu'un peut me renseigner à ce sujet je suis preneur) mais il est possible que je confonde, mes errements sur la toile ayant été divers et variés <IMG src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/biggrin.gif">.Ainsi ai-je atterri ici, par exemple, après qu'un de mes billets de l'époque ait été censuré par ma plateforme d'alors, en l'occurrence celle du&nbsp; "Nouvel Obs'" .Pour une photo accompagnant un billet sur le projet de loi de "détection des comportements délinquants chez les enfants de trois ans", basé sur les travaux du député Benisti et ceux de l'INSERM.Laquelle photo; hasard de l'actualité; vient d'être employée par les journalistes du Nouvel Obs', pas plus tard qu'aujourd'hui!En même temps, au vu de ce qu'est devenu le "Nouvel Obs'" en ligne, je n'ai pas plus de regrets que ça.Allez voir les commentaires des articles notamment, un vrai festival néo-facho!Le commentaire que j'ai posté au sujet de la "censure" en question, aujourd'hui, a lui aussi disparu. Je conviens qu'il était sans doute hors-sujet... Et tout ça reste très anecdotique, j'en conviens également.Je venais au préalable de mon propre site, première de mes tentatives "d'expression webiennes".Son côté, (comment dire?) artisanal... ayant fini par me lasser!Fainéant comme je suis, je ne migrerais ni mes billets d'ici, ni leurs commentaires.
La qualité de ces derniers (ceux de Superno, Jcdr, Farès, Zgur et les autres que je peux oublier, PARDON <IMG src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/sad.gif">) me poussent à espérer que leurs auteurs ne m'en voudront pas, et que je pourrais continuer à bénéficier de leurs avis, Ô combien précieux!
Idem pour les bloggers qui "avaient des liens vers ici", notamment "La Rose Blanche" ou "The Bling-Blig President Blog", pour ne citer qu'eux.
La transition sera sans doute un peu fouillis, dans un premier temps, alors pour tenter de "faire du lien", le premier billet publié sur "Reprendre la parole...", nouvelle version, reprend le sujet évoqué ici.En espérant vous lire là-bas, a bientôt.]]></description>
	<link>http://infocraties.zeblog.com/272475-errements-suite-et-fin/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 22:42:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Démocratie, je chéris ton nom</title>
	<description><![CDATA[
    Lu sur le site du Telegraph, la déclaration de Nicolas Sarkozy suivante:"France was just ahead of all the other countries in voting no. It would happen in all member states if they have a referendum. There is a cleavage between people and governments"Ma très relative maîtrise de la langue de Shakespeare m'a tout de même permis de comprendre l'essentiel de sa déclaration.En clair, N. Sarkozy explique que le "Non" français exprimé lors du référendum sur l'adoption du Traité Constitutionnel Européen risque de faire des émules dans le cas d'un nouveau référendum concernant le traité simplifié. Et ce petit bonhomme d'ajouter: "Il y a un clivage entre les peuple et les gouvernements".La représentativité des élus, l'une des caractéristiques majeure de notre système démocratique, est donc clairement en train de se faire sauvagement défoncer l'arrière train... Et le pays des droits de l'Homme de se transformer manifestement en pays des droits du Gnôme.Il est amusant&nbsp;<img src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/sad.gif"> de souligner, par ailleurs, que la déclaration de ce tout petit homme d'Etat ne soit disponible qu'en anglais.En effet, celle-ci est donc similaire -sur la forme, par le biais de l'emploi d'une langue commune; et sur le fond, par le refus total(itaire?) de respecter les décisions du Peuple- à la dernière immonde "Busherie" en date: "(...) Or en opposant son veto à la proposition d'étendre un programme social existant, M. Bush va à l'encontre de l'opinion publique. &nbsp; &nbsp; Selon un récent sondage, 72% des Américains approuvent la proposition de loi qui étendrait le Programme pour l'assurance santé des enfants (SCHIP). &nbsp; &nbsp; SCHIP, créé en 1997 essentiellement pour faire face au nombre grandissant d'enfants sans assurance dans un pays notoirement connu pour de telles carences, couvre 6,6 millions de personnes, surtout des enfants de familles qui gagnent trop pour prétendre à la couverture de base mais pas assez pour payer une assurance privée."Source: Site France24Georges W. Bush doit s'exprimer en français aussi bien que N. Sarkozy en anglais, autant dire qu'il doivent être aussi bilingue qu'un troupeau de vaches espagnoles.Peut-être espèrent-ils que "la barrière de la langue" qui séparent leurs deux peuples les mette à l'abri d'une contestation mondiale?J'ai une mauvaise nouvelle pour eux, "Violence" et "Revolution" ont la même orthographe, dans nos deux langues respectives."I have a dream"?Oui, on a encore le droit, pour l'instant...Découvrez MAP!      
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/271745-democratie-je-cheris-ton-nom/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 11:48:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Brève de contoir</title>
	<description><![CDATA[
       <img src="http://kartezi1.free.fr/Images/Benet.jpg">Non, le titre de ce billet ne comporte pas de fautes.Il s'agit, en revanche, d'un jeu de mot pourri, je vous le concède volontiers.Mais celui-ci est au moins aussi fin que les analyses "sociologico-politique" dont, décidément, le président (oui, avec un tout petit "P") de la République Française a le secret. Pas vraiment le temps d'écrire, en ce moment, comme vous avez pu le constater!Mais je ne peux résister ce matin, et ce malgré l'heure avancée, à l'impérieuse nécessité de vous indiquer deux liens, issus du blog de Jean Quatremer, à lire d'urgence:"Sarkozy et les musulmans" et le second, complémentaire du premier:"Comment se fait l’information"J'y reviendrais très vite, c'est certain!         
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/271662-breve-de-contoir/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 01:57:00 +0100</pubDate> 
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	<title>&quot;Un gars, une fille, les CRS... et les p'tits vieux&quot;</title>
	<description><![CDATA[
                Je préparais deux billets qui me faisaient bien marrer:Un truc sur la taille du string de Cécilia, genre billet bien engagé qui va au bout du bout du sujet.Un autre ayant pour héros central N.S, actuellement Président de la République Française, dans le plus pur style "texte-de-SF-politico-anticipatrice": Planqué dans une bergerie sur le plateau du Larzac, le Président "déchu", y diffusait son dernier message Ultra-Néo-Libéral, à l'adresse de ses généraux et de ses derniers partisans... La France s'était enfin souvenue de ce qu'elle avait été avant LUI, et avait fini par vouloir lui rappeler à LUI, qu'à une certaine époque, les têtes tombaient pour moins que TOUT ça!Je voulais appeler le premier "Un gars, une fille".Parce que franchement, la façon dont Nicolas et ses "communication men" me pousse à me sentir proche de lui et de ses "drames d'Homme", me rappelle les petites aventurettes conjugalo-hilaranto-typiques évoquées par la série en question.L'idée du second était né des tentatives de récup' de Guy Mocquet, et du "pourrissage" d'image du Che, énième mensonge et détournement historique de la propagande (générale?) sarkozyste .Après tout, quand cet enfoiré et sa horde tentent de salir les Hommes en question, il n'est que justice d'imaginer sa fin dans l'un des plus hauts-lieux de la "contestation contemporaine" du pays qu'il salit, jour après jour.Pis, ça avait au moins le mérite de me faire marrer!Et puis j'ai reçu un mail, dont je vous livre le contenu ici.Récit d'une forme de répression, qu'à l'instar des idées qui tente de la justifier, nous pensions avoir éradiquées depuis fort longtemps:"Le soleil brille sur Rennes.     Nous sommes un peu à la bourre pour nous rendre au Centre de Rétention Administratif de La Plaine St Jacques en vue de l'installation d'un campement de protestation.     Route coupée, nous finissons le parcours à pied.     Devant le centre, des tentes "2 secondes" sont déjà déployées 350-400 personnes participent au rassemblement. Au mégaphone, se succèdent des témoignages sur les conditions de vie dans le CRA, le quotidien des sans papiers, la réalité des rafles.         A 100 mètres de là, se tient le salon de l'habitat. Nous décidons de nous y rendre pour tracter, informer les gens, sensibiliser.Le public est plutôt réceptif -excepté les non – concerné –e - s, comme d'habitude (quand ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester!) – certain – e -s iront même se rendre compte par eux même de la réalité du crime d'êtat.Beaucoup ne savent pas qu'à 100 mètres du lieu où ils assouvissent leur besoin de consommation, des innocent – e -s sont enfermé – e - s, la plupart ignore que des enfants, parfois de l'âge des leurs, ont des barbelés comme limite à leurs terrains de jeu, beaucoup ignore les rafles, les quotas, la politique systématique de la traque et de l'enfermement des sans-papiers, le fichage ADN.   "Ah bon! et des centres de rétention, il en existe dans toute la France?" s'interroge cette personne, visiblement de bonne foi.     Au mégaphone, on appelle à faire pratiquer des tests ADN sur les enfants, on offre des week-end gratuits au club Sarko, on suggère de boucler la France, car pour 6 milliards de personnes, les 60 millions de français – e - s sont des étranger – e - s.         L'ambiance est plutôt bon enfant.Un groupe de gendarmes surveille de loin, je vais discuter avec eux, savoir ce qu'ils en pensent. Discussion cordiale, nous sommes chacun dans nos rôles.     Fin du salon.Nous décidons de bloquer la sortie du parking pour obliger les automobilistes à prendre l'autre sortie, celle qui passe devant le centre de rétention.     Le groupe de gendarmes s'interpose, nous discutons avec, et comme, a priori, l'autre sortie est bloquée, nous laissons passer les voitures. Dans le flot des automobiles, deux dames, croisées précédemment, sont allées au rassemblement devant le centre de rétention et nous remercie de les avoir informées.       Plus de voiture, le temps est venu de retourner devant les grilles du CRA.Discussion ubuesque sur le chemin du retour avec un conducteur de 4x4 qui cherche à faire une maison "haute qualité environnementale"     Retour devant le CRA, la nuit commence à tomber.Décision est prise de tenir la place jusqu'à l'évacuation. Deux RG sont appuyés sur une barrière, j'entame le dialogue pour connaître les intentions des forces de l'ordre, d'autant que des renforts de CRS sont arrivés sur place.   Je comprends vite, par sous-entendu, que nous ne passerons pas la nuit ici.   Les breton – ne – s &nbsp;venu – e - s du Finistère en car nous quittent, les rangs des manifestants sont plus clairsemés, il doit rester entre 100 et 150 personnes, isolées de tout, plus aucun média n'est présent.         Assi- se - s par terre, nous attendons calmement. Aucune violence, aucune agressivité dans nos rangs.Ca bouge du côté du CRA, la nuit est tombée, le premier flot de CRS sort, projecteurs braqués sur nous.            Un cordon sur le côté, un en face.Leur mégaphone est en panne, tant pis, il n'y aura pas de sommations.Nous sommes toujours assis pacifiquement et sans violence quand ils commencent à avancer faisant preuve d'une brutalité dépassant l'entendement.J'ai appris, par hasard, qu'il y avait un match de rugby ce soir, certainement ne veulent ils pas le louper.Assis par terre, j'attends.   Les CRS continuent leur répression féroce et bientôt mon regard ne peut plus se porter que sur des boucliers ou des rangers.   "Dégage" vocifèrent ils.     Je ne réponds pas à leur injonction alors, rapidement je me sens agrippé par une puis deux puis trois mains - ils seront jusqu'à 8 pour déplacer mes 75 kg. Je ne touche plus terre, suis amené une trentaine de mètres plus loin, remis sur pied.           La gazeuse à bout touchant, directement dans les yeux, le bruit "pschiii", la brûlure est immédiate, 5 secondes?10 secondes?Vont-ils la vider sur moi?  Et les premiers coups pleuvent.         J'arrive aveuglé à me retirer, gagner 5 à10 mètres pour rejoindre la foule hébétée mais toujours pacifique et non violente des autres manifestant – e - s, éviter la BAC, cachée derrière un abribus .Ma progression est plus lente, toujours aveuglé que je suis. "Celui là, il nous a fait chier" entends je derrière moi, bruit des rangers qui accélèrent, le premier coup de matraque est amorti par mon sac à dos.Ils sont trois autour de moi, à faire pleuvoir leur matraque, acharnement sur les genoux, par devant, par derrière, sur les épaules, les bras.   "Ta gueule, avance" est la seule réponse à mes tentatives pour les raisonner. La violence des coups, la hargne et l'agressivité dégagée ne laissent aucun doute sur leur volonté de faire mal, puis ils me lâchent, une autre proie sans doute.     Rétention, gaz, violence arbitraire, le parfum de Vichy se mêle à celui du lacrymo.   On se cherche, on se retrouve. Emelie, gazée largement aussi (ses&nbsp; vêtements sont imbibés de gaz), matraquée, tabassée, a pris un sale coup sur la main - elle ira dimanche à l'hôpital-, Mathias lui a goûté aux rangers, nombre d'entre nous portons les séquelles de l'ultra - violence policière.   Pas de collyre, ces vieux réflexes m'ont quittés et je m'en veux. Une jeune femme, équipée, me nettoie les yeux, je ne suis pas le seul à demander ses services. Les brûlures du visage, du cou continuent, la douleur des coups reçus commence à se faire sentir mais il ne faut pas s'arrêter, la meute de CRS toujours à nos trousses a accéléré la cadence -l'heure du match doit approcher-, nous continuons à évacuer toujours sans violence, sans bousculade.     Des refrains "antiflics" fusent, des slogans "Pétain-reviens-t'as oublié tes chiens" sont scandés, Moi, "Hexagone" me trotte dans la tête " les matraqueurs assermentés qui fignolèrerent leur besogne".     La poursuite s'arrête dans le centre ville de St Jacques de la Lande, La BAC croisée ultérieurement veille.   Fin de l'évacuation. Il nous faut récupérer les voitures, nous devons être à 4 kms du lieu où elles sont garées, la ballade a duré longtemps. Trajet à marcher le long de la 4 voie. J'ai connu plus sécuritaire comme itinéraire.      Retour à Rennes, la douche et les brûlures inhérentes au gaz, état des corps. Vague coup d'oeil dans le miroir, pas beau à voir, mais eux peuvent ils se regarder dans un miroir.La main d'Emelie a doublé de volume, elle ne peut pratiquement plus s'en servir, mon genou aussi a sérieusement enflé. Les hématomes apparaissent, "Ah là aussi, ils ont cogné" c'est bien des dizaines de coup de matraque que nous avons reçus.On verra ça demain après une nuit de sommeil. Ce soir, des innocent – e - s, hommes, femmes, enfants dormiront encore derrière des barbelés, mais eux, comment peuvent ils trouver le sommeil, vivre normalement après tant d'ignominie.     Dimanche 14 Octobre       Retour vers les Landes.Le sac à dos ravive la douleur de mon épaule endolorie, la marche vers la gare me rappelle l'acharnement sur les genoux, dont l'un a encore enflé.     Dans le train, je me remémore les événements de la veille, processus de pensée. Oui, je continuerai à diffuser la culture de la non-violence, car me changer, changer mon âme, faire pousser en moi la haine serait leur victoire. Oui, je continuerai à lutter de façon pacifique et non-violente contre leurs lois iniques et racistes, car jamais je ne légitimerai leur violence. Envie de pleurer, mais ça n'a plus rien à voir avec les gaz. Savoir que j'ai laissé derrière moi, impuissant, des êtres humains enfermé – e - s, me demander comment d'autres êtres humains peuvent faire preuve d'autant d'inhumanité, de violence gratuite, de haine froide.     Nous avons attaqué le tabou des tabou, ce dont on ne parle jamais dans les médias, ce qu'on veut taire, passer sous silence, la main tendue à l'extrême droite, le visage fascisant de la France d'après. Cela doit etre impardonnable dans la France sarkozyste pour mettre autant de zéle à vouloir nous faire taire.   Samedi prochain, manifestation nationale dans les villes de France, pour les sans papiers, pour que la solidarité ne soit pas un délit. J'y serai, à Bordeaux, ne pas oublier le collyre."  Voilà donc la raison qui m'a poussé à annuler le premier billet sur le string de Cecilia sus-évoqué.Celui sur Sarko en résistant du Larzac?Arf, comme dirait Zgur, trois fois rien...:Sachez qu'en plus de sa chasse aux gosses, l'Etat français a ouvert la "chasse aux vieux". Allez voir ici, pour l'avis d'ouverture.Ce qui m'a décidé à écrire ce billet-là?Même le New-York Times nous épingle: " Dans un éditorial très virulent, le quotidien américain dénonce un projet de loi sur l'immigration "abject", qui utilise des méthodes qui rappellent celles des nazis.&nbsp;  Le New York Times part en guerre contre le projet de loi sur l'immigration de la France, qualifié d'"abject", qui introduit des tests ADN "comme fondement potentiel pour l'exclusion de familles immigrées cherchant à retrouver leurs parents qui vivent en France".    Dans un éditorial très virulent publié dimanche 21 octobre, le quotidien américain insiste sur le fait que l'utilisation de la génétique peut se révéler utile seulement "pour déterminer la culpabilité et l'innocence en matière criminelle", mais n'a "aucune place légitime au sein du droit de l'immigration". Le journal s'étonne que la France ne se souvienne pas des leçons imposées par son histoire. "En effet, rappelle le NYT, les premières notions de pseudo-science du 'sang' ont été introduites dans le droit français sous l'Occupation, par les Nazis et leurs collaborateurs de Vichy, avec les conséquences tragiques que l'on connaît".     Le NYT interpelle Sarkozy&nbsp;:     S'il souligne que l'opposition à l'amendement sur les tests ADN a réuni des politiques de "centre-gauche", comme "des membres de la majorité de centre-droit encore pourvus de principe", le New York Times est choqué que les politiques français se soient contentés de "modifications d'ordre sémantique", qu'il juge largement insuffisantes.   Pour finir, le journal s'adresse directement au président français, "qui aurait pu à n'importe quel moment intervenir pour empêcher ce projet de loi, et en a encore la possibilité", mais qui "ne l'a jamais fait." Et conclut par cet appel, on ne peut plus clair : "Nicolas Sarkozy veut être considéré comme un homme d'Etat. Qu'il agisse en tant que tel".Article du Nouvel Obs', Edition en ligne du 22/10/07 :"IMMIGRATION : Le New York Times en guerre contre les tests ADN"Il y avait déjà Amnesty qui criait au scandale depuis fort longtemps... Certes.Tiens, au passage, je vais rappeler les propres paroles de N.S, juste comme ça...:"Quand tant de gens suspectent votre discours, c'est pas le monde entier qui a tort, c'est peut-être vous qui devez faire votre introspection"...Inutile de rappeler également son discours d'investiture:Déjà fait.Et dire que je voulais me marrer avec mes deux billets...                  
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/263836-un-gars-une-fille-les-crs-et-les-p-39-tits-vieux/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:04:00 +0200</pubDate> 
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	<title>&quot;C'est pour mieux t'expulser mon enfant!&quot;</title>
	<description><![CDATA[
  Le lundi 5 Octobre, Sud Education Paris envoyait le communiqué suivant au recteur de Paris:  "Communiqué envoyé par SUD éducation Paris au RecteurParis, le 5 octobre 2007,A Monsieur le Recteur de l'académie de Paris,Objet : affaire du collège Utrillo SUD éducation Paris vient d'être informé d'un événement d'une portée extrêmement grave survenu au collège Utrillo, dans le XVIIIème arrondissement de Paris :Des parents ont reçu un coup de téléphone émanant soi-disant du CPE leur enjoignant de passer en urgence au collège où est scolarisé leur enfant. Lorsqu'ils se sont présentés, le CPE très étonné leur a affirmé ne pas les avoir contactés, et après vérification il est apparu que personne parmi l'équipe du collège n'était au courant de quoi que ce soit. Lorsque les parents sont ressortis, des policiers les attendaient pour les arrêter et les embarquer au commissariat. Un policier a reconnu que c'était lui qui avait usurpé l'identité du CPE pour tendre ce piège immonde aux parents !SUD éducation Paris s'indigne de ces méthodes honteuses. De plus en plus chaque jour, la fin semble justifier pour les forces de police l'emploi de tous les moyens, même les plus immoraux, même les plus illégaux !SUD éducation Paris dénonce cette nouvelle escalade, qui relève soit d'une grande bêtise soit d'un cynisme inimaginable. Ce n'est pas seulement l'identité de notre collègue qui a été usurpée, c'est sa fonction qui a été détournée abusivement. Quelle société sommes-nous en train de construire, si demain les élèves ou les parents doivent se méfier lorsqu'ils sont invités à un rendez-vous dans leur établissement scolaire ?SUD éducation Paris exige de la part des autorités académiques que toute la lumière soit faite sur cette affaire, et qu'une protestation officielle soit transmise à la Préfecture de Police. "   Je m'interdisais catégoriquement, jusqu'ici, de faire certains parallèles, de prononcer certains mots, d'utiliser certaines images. Le mot "Rafles", quasi-vidé de son sens à force d'être employé, par exemple, m'apparaissait chargé d'un passé trop lourd, me semblait renvoyer à une époque si sombre qu'il était inapproprié, inadéquat pour décrire NOTRE réalité.Les agissements de CERTAINS de nos fonctionnaires, dans NOS préfectures, dans NOS commissariats relevent, certes, des pires bassesses dont la nature humaine soit capable.Mais tout de même, certains parallèles, avec certains de nos régimes passés -de ceux des plus sombres de NOTRE histoire- me semblaient relever d'analyses hâtives, partisanes et pour le coup bien maladroites.&nbsp;Parcequ'inaptes, entres autres, à interpeller l'électeur sarkozyste moyen, persuadé qu'il est que ces mots là sont employés par des "gauchistes-droit-de-l'hommiste" en mal de lutte, et sans doute même en mal de "résistance".Et puis il y a eu ces arrestations en préfecture, ces expulsions hâtives, infondées, et surtout ILLEGALES.Et puis il y a eu ce communiqué de Sud Education Paris.Je vous jure que je voudrais parler d'autre chose.Mais comment faire silence face à de pareilles horreurs? Le ministère de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale, avec "l'affaire des tests ADN" a appliqué la bonne vielle méthode Raffarin: annoncer une mesure violente, une réforme profonde, pour finalement n'en appliquer qu'une partie, qui quoi qu'il en soit reste parfaitement INTOLERABLE.Sa politique de gestion de l'immigration par le biais des fameux "quotas" est également une vaste escroquerie. Certains départements ne pourront pas atteindre les objectifs qu'on leur fixe, pour la simple et bonne raison, qu'il n'y a pas en leur sein le nombre de réfugiés que peut imaginer le crétin moyen qui croit aux propos démagos de N. Sarkozy et son petit roquet rougeaud, Brice Hortefeux.Les méthodes, enfin, qu'appliquent CERTAINS de NOS fonctionnaires, pour parvenir à satisfaire ces paranoïaques dangereux, qui voient en chaque étranger une menace pour la France, sont tout simplement à vomir...La France pue de la gueule désormais.Elle a l'haleine rance de ces PETITS hommes (?) cachés derrière leur PETITS formulaires, leurs PETITS képis, leur PETITE servitude aveugle.Véritables insultes à la GRANDEUR de certains hommes qui ont fait la GRANDEUR de notre pays, accueillant d'autres GRANDS hommes, prêts à tous les sacrifices pour sauver leur famille, face à la guerre, la misère ou la répression.Oui, la France pue de la gueule désormais.Et cette conne n'a rien trouvé de mieux pour soigner son haleine que de se gaver de pastilles Vichy...Découvrez IAM!  
]]></description>
	<link>http://infocraties.zeblog.com/259591-c-39-est-pour-mieux-t-39-expulser-mon-enfant/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 01:33:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Les couloirs des préfectures ne sont plus sûrs...</title>
	<description><![CDATA[
                       Rachid - Pierre Desprogesenvoyé par ZitooIl serait indécent, au minimum, de renier à Pierre Desproges son statut de Grand Maître de l'Humour. Noir, plus particulièrement. L'humour... Pas le statut. Et encore moins Desproges lui-même.Il y a encore quelque temps, j'aurais beaucoup ri si l'on m'avait déclaré que Pierre Desproges était, de surcroît, médium. J'aurais sans doute pouffé, en me demandant jusqu'où iraient les journalistes (?) de "Voici", "Entrevue" ou autres papier toilettes à scandales.Malheureusement, les "zévènements" -comme disait un autre mec particulièrement drôle, Coluche pour ne pas le citer- de ces dernières semaines, me poussent à penser que l'immense Pierre Desproges cumulait effectivement les talents, voire les dons.Et je lui prête désormais celui de clairvoyance.Où ai-je été cherché un truc pareil? Dans le&nbsp; parallèle évident qui peut - être fait entre le texte du sketch que vous venez d'écouter (si c'est pas fait allez-y, au-dessus, là... Oui, on vous attends...) et un article&nbsp; d'Yvan Barry, dans l'édition du "Midi-Libre" du 16 Septembre 2007.Le "Rachid CherKaoui" du sketch en question ressemble curieusement à Walid Zaytoun.Les "M. Lefranc et M. Leroy" évoqués par Desproges -qui "avaient en commun une certaine idée de la France, faîte à la fois de fierté municipale, de foi régionale et de... Front National"- ressemblent curieusement aux partisans actuels et décomplexés du parti en question, qu'ils viennent de quitter d'ailleurs, pour rejoindre l'UMP. Décomplexée, aussi, ça tombe bien.Le titre du sketch lui-même convient à merveille; même s'il est curieux d'évoquer "le merveilleux" dans le cas présent; à "l'ambiance" générale qui s'installe petit à petit ici dans notre beau pays.Madie Fofana, jeune sénégalaise d'une vingtaine d'années a été arrêtée et placée en Centre de Rétention Administrative, alors qu'elle s'était rendue de son plein gré à la préfecture.Elle est sur le point d'être expulsée vers un pays qu'elle a quitté à l'âge de 13 ans, dans lequel elle n'a plus aucune attache puisqu'elle est orpheline. Pays qu'elle quittait, par ailleurs, non par choix délibéré, mais pour fuir un mariage forcé.Madie a étudié ici, appris à maîtriser notre langue, appris a aimer notre pays. Elle a sans doute écouté, comme beaucoup d'entre nous le discours de N. Sarkozy, le soir de son élection, qui se terminait sur ces mots:"Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle."...L. est FRANCAISE. Ce n'est pas le cas de son mari. Avec qui elle a eu un enfant, de nationalité FRANCAISE.A l'instar de Madie, ils se rendent à la préfecture, pensant sans doute que leur situation familiale sera prise en considération. Je les comprends aisément. ON EST EN FRANCE, TOUT DE MEME... Mais, mais, mais... Certains employés de la préfecture concernée ne partagent visiblement pas notre vision de la France.Le mari de L. est invité à se rendre dans un bureau. La police l'y arrêtera. Sa femme et sa fille n'auront de nouvelles de lui que depuis le bateau qui l'emporte vers le Maroc. Elles sont désormais sans ressources.Si Pierre Desproges était encore là, ou s'il avait -avec l'outrecuidance qu'on lui connaissait, le culot de revenir d'entre les morts, rien que pour faire chier Jésus, par exemple- il dirait sans doute que "les couloirs des préfectures ne sont plus sûrs...".Il aurait raison.Et nous, ça nous aiderait à supporter toutes ces saloperies, si tant est qu'elles soient jamais supportables.                       
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/258537-les-couloirs-des-prefectures-ne-sont-plus-surs/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 20:58:00 +0200</pubDate> 
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	<title>In bed with CIA!</title>
	<description><![CDATA[
        &nbsp;&nbsp;&nbsp; Big Brother will fucking you!Ou avec vous...Le délire sécuritaire reprend de plus belle aux States. La proximité du 11 Septembre, sans doute.Je ne me risquerais pas à faire de l'humour sur un évènement marqué par la mort de plus de 3000 personnes.Je ne peux me résoudre, non plus, à accepter, ni même à simplement envisager l'idée qu'il s'agissait d'un -lâchons le grand méchant mot- "COMPLOT". Il est par contre indéniable que les lois votées depuis ce drame sont, elles, extrêmement inquiétantes.Du point de vue du respect des libertés individuelles.Bush a fait le forcing, et vient de faire tomber les dernières résistances du Congrès américain.Il met ainsi la touche finale, espèrons-le, à une série de lois sécuritaires dont l'aspect totalitaire n'aurait pu être accepté par les citoyens américains, sans le traumatisme des attentats du World Trade Center.Que l'évènement ait été traumatisant, on le conçoit aisément...Mais, pffffff... Là, le roman de Georges Orwell prend des allures de prophétie.Bienvenue en "1984".L'arsenal technique et juridique déployé et mis à disposition des diverses agences de surveillance (JUSQU'AUX FORCES DE POLICE LOCALES!) est prodigieusement vertigineux:Satellites espions jusque là réservés à l'usage du Ministère de la Sécurité intérieure;Simplification à l'extrême des procédures d'interception des communications privées;Législation plus souple permettant une "coopération" plus facile des sociétés détentrices d'informations personnelles telle que Google, Microsoft et consorts...Gageons que tout cela se pratiquait depuis belle lurette. Mais, BORDEL, les citoyens américains, en laissant passer des lois aussi délirantes sont en train de s'emprisonner eux-mêmes. Au nom de la Sécurité! Qui peut se sentir en sécurité dans un truc pareil?Comment ne pas se sentir menacé, quand votre voisin, flic de son métier, peut avoir accès à des technologies permettant de suivre avec précision chacun de vos mouvements, même à l'abri de murs épais?Imaginons un truc un peu plus drôle, je me suis mis une sale ambiance là...Imaginez le trafic d'images volées que vont pouvoir organiser certains agents de police... Imaginez qu'un petit plaisantin parvienne à piéger Bush fumant du crack, en calcif', avec deux-trois copines un peu professionnelles sur les bords...Vivement qu'on voit ça sur DailyMotion!Big Brother BigBrozeuré !!! Un juste retour des choses!Avant de mettre à disposition ses satellites ultra-sophistiqués, le Ministère de la Sécurité intérieure a distribué tout plein de pognon (23 milliards de dollars, depuis 2003) aux administrations locales des USA, (pays de la Démocratie, tout le monde le sait, on l'a assez répété!)Les caméras de vidéo-surveillance ont fleuri... Certains de ces dispositifs ont été parfois agrémentés de matériel d'écoute ultra-perfectionné, dans certaines villes. C'est vrai que c'est plus sympa avec le son!Bon, moi je vous dis ça, je ne fais que répéter ce que j'ai lu dans l'article de Michel Ktitareff, dans Les Echos.fr  d'aujourd'hui: "Quand l'Amérique rogne sur les libertés individuelles."Personnellement, j'ai mes sources, bien plus... sûres:Trop de conspiration tue la conspirationenvoyé par P0L0Alors, hein. On s'est compris. "Tout ça, c'est sur le réseau... <img src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/wacko.gif">"P.S: pourvu que le technicien hot-line ait transmis à cette pauvre femme l'adresse de l'hôpital psychiatrique le plus proche... Pour qu'on lui répare son Mac!        
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/247215-in-bed-with-cia/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 17:33:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Le temps ne fait rien à l'affaire...</title>
	<description><![CDATA[
              <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/infocraties/w0043.gif">Mon entourage cherchait à attirer mon attention depuis un moment.Je crois que je ne voulais pas l'admettre. Mais il faut bien se rendre à l'évidence: Je radote, je traîne les pieds, mes phrases sont toutes ponctuées de "pff... à quoi bon!" ou de "c'est plus ce que c'était...", et autres "Ah là, là, là, là...""Diantre. Mais, qu'est-ce qui se passe-t-il donc?" me demandais-je, en ce Dimanche matin ensoleillé, calé dans mes charentaises, face à mon bol de Ricoré, "Télé7jours" ouvert à la page mots croisés, crayon en main...(Ok, là,... j'exagère!)"Mais morbleu, quelle peut-être la cause de ces signes flagrants de sénilité avancée?Et pourquoi ne puis-je m'empêcher d'user de ce style désuet?"Arrrrrrgggggggg.Je sais.Je suis usé. Je me transforme en VIEUX. Je décide de me traîner jusqu'a mon PC, tout déambulateur dehors, pendant que je le peux encore physiquement, et que je suis capable de comprendre comment marche "ces satanés machines d'ordinateurs, qu'on y comprend rien quand on est vieux..."Arrrrrrghhhh, la crise est forte cette fois.Vite, l'adresse de ce billet que j'ai lu l'autre jour:achetez Pépé... Hache à péter... non, c'est comment déjà? Ah, merde, c'est pas beau de vieillir...Ah oui: http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2007/09/bloguer-comme-un-chien-de-lenfer.htmlPourquoi utiliser mes dernières forces afin de me trainer jusqu'a mon clavier, pour aller sur le site du Comité de Salut Public?  Parceque, entres autres raisons, il est des blogs dont la lecture est salutaire. Celui-ci m'a permis de comprendre ce qui m'arrivait quant à cette crise de "vieillisme" aussi soudaine que brutale.Il s'agit tout simplement de découragement aïgu! La perspective de devoir rabâcher encore cinq, ou dix ans les mêmes évidences, de pousser encore durant tout ce temps les mêmes coups de gueule...De devoir continuer à combattre la même propagande débile et débilisante qui se répand actuellement à travers tous les médias.Vomie par nos tubes cathodiques, nos radios. Infiltrant jusqu'a la blogosphère elle-même, perçue naïvement comme l'un des derniers bastions de la libre-expression, jusqu'ici...La cause de ma lassitude est là. Je suis simplement usé, lassé, découragé. A l'instar de nombreux bloggueurs.Attends, attends...Moi aussi j'aurais 44 ans au sortir des deux mandats de Sarko. Moi aussi, je suis persuadé que l'engagement virtuel n'est pas suffisant.Moi aussi les conneries idéologiques martelées en ce moment m'excitent la glande contestatrice.Attends, attends encore... S'il s'agit simplement de découragement passagé, alors...Rien n'est perdu!La lutte continue.Radoter n'est donc pas signe de sénilité dans mon cas. Et donc je peux me répéter. C'est même une preuve de "bien-portance": si je continue à me battre, c'est que je suis toujours vivant?Ok.Dans ce cas je n'ai plus aucune honte à vous conseiller la lecture de cet article de Kenneth Rogoff, ancien économiste en chef du FMI, paru dans Les Echos" du 03/09/07."Plutôt rouge que mort!"Et j'éprouve encore moins de remords à aborder un sujet usé jusqu'à la corde, tel que celui de la gestion des dépenses de santé, dans la mesure où, me semble-t-il, les "radotages sus-cités" finissent par porter leurs fruits.Lorsqu'un ancien économiste en chef du FMI souligne l'absolue nécessité de penser un système plus juste, même si c'est au nom de la paix sociale, je prends!Et je m'apprête à rabâcher, encore, encore et encore...Au risque de passer pour un vieux con qui radote.Bon, je vous laisse, un pote m'a passé l'intégrale de la saison 20003012 des "Chiffres et des lettres" en DVD.Les séquelles du "vieillisme"....             Découvrez Georges Brassens!          
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	<link>http://infocraties.zeblog.com/246553-le-temps-ne-fait-rien-a-l-39-affaire/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 09:55:00 +0200</pubDate> 
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	<title>On n'est plus chez Soi...</title>
	<description><![CDATA[
    <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/infocraties/IWantYou.jpg"> Silence de plus d'un mois.En même temps, il y a de quoi rester coi. Raoul-Marc Jennar, ancien briscard Ultra-anti-libéral (!) et seul mec capable de parler de l'AGCS, du TCE et de la directive Bolskestein sans devenir (RaymondBarredesque) soporifique, nous quitte et tire sa révérence.Merci Monsieur, on ne vous oubliera pas. Et je suis intiment convaincu que vous non plus, malgré vos nouvelles fonctions.Guy Birenbaum que je venais de découvrir (honte à moi) abandonne également...Une à une, les voix de la contestation s'éteignent.Comme je le disais dans mon dernier billet, si ce genre de types, avec leurs carrures, leurs niveaux de réflexion, ont échoué et jettent l'éponge, que pouvons nous faire, nous, tout petits bloggeurs, face à ce tsunami propagandesque? Elle est là, la vraie vague bleue, le raz-de-marée annoncé -et qui n'a soi-disant pas eu lieu- lors des dernières législatives. D'autant qu'à l'instar des autres médias,&nbsp;la résistance blogosphèrique UMPienne s'organise, et passe à l'offensive.Ceci dit, ce que l'on décrivait comme l'un des derniers espace de liberté, a savoir cette fameuse blogosphère, était gangrenée depuis longtemps. Buzz, Pub, Spam, etc...etc...La nouveauté réside dans l'utilisation, l'infiltration organisée et orchestrée du phénomène.Ce média là, s'il en est un, n'échappera pas au cancer généralisé de l'Information.Ceci dit également, il existe des traitements contre cette saloperie!Aux 76 salopards décrits par Superno pourront peut-être s'opposer 76 adeptes du "Sarcastisme Venimeux". (SV)Oui, les bloggueurs du MEDEF vont tenter de vous vider le cerveau. Comme TF1 pour Coca-Cola. Afin de faire de la place et vous refourguez leurs marchandises.Bon, admettons que par inadvertance, la fatigue, l'accident bête, vous vous laissiez avoir (ça arrive, l'autre fois, je suis tombé sur "L'île de la Tentation" et pan! Vide intersidéral en lieu et place du cerveau)... Bon. Admettons.Bah, là, Re-pan! Les Sarcastiques Venimeux interviennent. Juste avant la page de pub:Billets, invasion de forums, "pullulement" de commentaires. Il faut soigner le Mal par le Mal, de l'intérieur! 76 bloggeurs qui démonteraient les actions propagandesques des&nbsp; vendeurs-bloggeurs-laveurs-de-cerveaux&nbsp;recrutés par le petit Nicolas, Président de son Etat, et la petite Laurence, présidente de son MEDEF.Les "76 salopards" vous ont bourré le mou avec leurs buzz de m..., leurs parfums Diesel ou leur Coupe du Monde de rugby?Y a de l'écho dans votre tête quand on vous cause? Des mots bizarres qui se répètent à l'infini:Coca-Cola, Mercedes, Cerruti i tutti quanti...No problemo. Rendez-vous immédiatement sur les blogs et sites de:La TeleLibre.fr, Superno, Bing Bang Blog, et tous les autres...Attention. Il est impératif de ne pas repasser par quelques télévisions Tf1esques ou quelques blogs LoicLeMeuresque que ce soit. Sinon, VOUS ETES FOUTUS! Saleté de maladie.J'exagère au sujet de la propagande?Allez...Je vous livre une photo qui accompagnait un article des Echos.fr&nbsp;(les mêmes qui refusaient d'être rachetés par LVMH,&nbsp;au nom de la &nbsp;liberté d'expression!), que je lis régulièrement pour des raisons professionnelles (je soupçonne mes patrons d'avoir un peu d'humour, c'est moi qui en manque pour le coup...):<img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/infocraties/4612663.jpg">Alors, j'exagère en parlant de cancer généralisé? C'est pas une belle métastase ça?Bon. Je vous laisse, c'est l'heure de mon traitement.Un article du Monde Diplomatique, trois fois par jour. Portez-vous bien!    
]]></description>
	<link>http://infocraties.zeblog.com/244892-on-n-39-est-plus-chez-soi/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 21:04:00 +0200</pubDate> 
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	<title>&quot;Que faire de concret?&quot; Lapalissades et truismes en tous genres!</title>
	<description><![CDATA[
      La question de Louisa, dans le commentaire de ce billet-ci, avait engendré un certain nombre de réponses de ma part.Je les résume ici, pour les fainéants (comme moi!) ou pour mes visiteurs qui n'auraient pas envie d'aller lire le billet en question et ses commentaires. En même temps, si vous faîtes partie de cette seconde catégorie, je me demande ce que vous foutez ici... ;-)Signer les diverses pétitions qui se "montent" sur le Net, participer aux manifestations, ou, et c'est là que je veux en venir, RELAYER l'information est un début de lutte, une forme non-négligeable de contestation, répondais-je alors à mon interlocutrice.BIEN.Ces idées une fois posées, formulées, je m'empressais de les pondérer, et d'en relativiser l'efficacité:Les pétitions? Mouais... Elles ne sont pas toujours suivies de résultats, voire rarement. Je les signe, en quelque sorte, pour la forme, pour une "question de principe". Il est assez confortable de pouvoir manifester son désaccord depuis chez soi, derrière son écran, à coups de mails ou autre formulaires à remplir... L'efficacité de ce type de démarche reste toutefois très modérée.Les manifestations? Certes, celles qui jouissent d'une adhésion certaine ont, nécessairement de l'impact, mais elles sont peu nombreuses...Relayer l'information officieuse? (là, il va falloir aller lire le billet, désolé pour les paresseux de la rétine!)Mouais, encore.Je le fais depuis fin 2004, et je vous avoue que ce "mode d'action" ne paraît guère productif. Et il ne s'agit pas seulement d'un manque d'efficacité ou de talent de ma part, puisque les instigateurs des revendications que je relaie ne rencontrent guère plus de succès...Alors, pour reprendre la question de Louisa, "Que faire de concret?"Et c'est là, à cet instant précis de mes modestes réflexions, que m'est apparu la nécessité d'enfoncer le clou, une fois de plus. Les pétitions ne sont efficaces que dans la mesure où les causes qu'elles défendent, les revendications qu'elles soutiennent trouvent écho dans "l'opinion publique".Les manifestations auxquelles nous pouvons participer ne sont efficaces, prises en compte que dans la mesure où celles-ci rassemblent un nombre certains de participants, et donc, encore une fois, rencontrent une certaine adhésion des "masses".Relayer l'information officieuse, celle que l'on déniche hors des sentiers battus de TF1 et France2, hors des pages du "Figaro" et du "Parisien" (ou du "Midi Libre")...Moué tertio. Encore faudrait-il que le citoyen lambda s'y intéresse, et il semblerait que c'est loin d'être le cas.Alors quoi? La solution serait-elle d'agir sur ce dernier point:Le "déficit d'information réelle" dont souffre nos concitoyens?La solution serait-elle de tenter d'imposer NOS débats aux médias officiels?Deux problèmes majeurs viennent s'opposer à cette piste de réflexion:1. Je ne doute pas que "d'autres", bien plus compétents que mes quelques amis bloggeurs et moi-même s'y soient cassé les dents. Nombre de "médias alternatifs" ont choisi, par la force des choses, la scission pure et dure. La TéléLibre.fr, Rue89.com en sont de bons exemples.... Signe qu'il est impossible de produire une "information libre" au sein des rédactions muselées par les grands groupes qui les détiennent.2. Quand bien même parviendrons-nous à pénétrer ces fameux médias officiels, nous n'emporterions en rien l'adhésion populaire nécessaire à tous mouvements d'ampleur suffisante pour changer les choses... La propagande a fait son oeuvre.D'où mon billet du 24 Juillet. (Bon, allez le lire, ce sera réglé!)Le ver est dans le fruit. Pire. L'arbre entier est pourri.Cette longue suite d'évidences en fera sûrement sourire plus d'un. Pour les autres, vos idées en matière de moyens d'actions m'intéresse. Parce que, personnellement, je ne vois plus guère d'issue...        Découvrez Marka!
]]></description>
	<link>http://infocraties.zeblog.com/229361-que-faire-de-concret-lapalissades-et-truismes-en-tous-genres/</link>
	<author>Infocrate</author>
	<pubDate>Wed, 25 Jul 2007 12:54:00 +0200</pubDate> 
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